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Chapitre 1 â Assurer la veille informationnelle
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đšâCERTIFICATION
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Chapitre 2 : Enrichir et exploiter le systĂšme dâinformation commercial
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đšâCERTIFICATION
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đš EVALUATION
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Chapitre 3 : RĂ©aliser des enquĂȘtes commerciales quantitatives et qualitatives
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đšâCERTIFICATION
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đš EVALUATION
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Chapitre 4 : Réaliser une étude de concurrence
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đšâCERTIFICATION
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đš MISE EN SITUATION
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Chapitre 5 : Ătudier la zone de chalandise
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đšâCERTIFICATION
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đš EVALUATION
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Chapitre 6 : Adapter la relation commerciale Ă un contexte omnicanal
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đšâCERTIFICATION
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đš EVALUATION
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Chapitre 7 : ConnaĂźtre les clients de lâunitĂ© commerciale (UC) et leur comportement
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đšâCERTIFICATION
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đš MISE EN SITUATION
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Chapitre 8 : Vendre en B to C dans un contexte omnicanal
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đšâCERTIFICATION
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đš MISE EN SITUATION
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Chapitre 9 : Vendre en B to B dans un contexte omnicanal
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đšâCERTIFICATION
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đš MISE EN SITUATION
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Chapitre 10 : Entretenir la relation client
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đšâCERTIFICATION
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đš EVALUATION
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Chapitre 11 : Fidéliser et accroßtre la valeur client
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Objectif 1 â PrĂ©senter le programme de fidĂ©litĂ© de la marque Eram
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Objectif 2 - Mettre en place des outils de fidélisation
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Objectif 3 â Mesurer la performance du plan de fidĂ©litĂ©
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Objectif 4 â Mesurer le capital client
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đšâCERTIFICATION
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đš EVALUATION
đ Objectif 4 â Vendre un bien
Les personnes malvoyantes peuvent activer un mode contraste élevé pour améliorer la lisibilité des contenus.
Les personnes malvoyantes peuvent activer un mode contraste élevé pour améliorer la lisibilité des contenus.
Objectif 4 â Vendre un bien
La vente dâun bien, câest ce quâon pourrait appeler le «âŻterrain de jeu classiqueâŻÂ» du conseiller commercial. Et pourtant, mĂȘme si elle semble familiĂšre, cette action nâest jamais anodine. Elle demande un vĂ©ritable sens du rythme, une connaissance fine du produit, une Ă©coute active, et une capacitĂ© dâadaptation constante. Surtout dans un univers B to C omnicanal, oĂč le client est de plus en plus informĂ©, exigeant, connecté⊠et parfois insaisissable.
Ce que lâon va voir ici, câest comment rĂ©ussir Ă vendre un bien (un produit physique) en incarnant pleinement son rĂŽle de conseiller â ni vendeur pushy, ni automate rĂ©citant une fiche technique. Juste un professionnel engagĂ©, pertinent et fluide, capable dâinspirer confiance.

đ§ Avant la vente : comprendre lâĂ©tat dâesprit du client
Un client qui entre dans une unitĂ© commerciale avec lâidĂ©e dâacheter un bien (tĂ©lĂ©viseur, machine Ă cafĂ©, vĂ©lo Ă©lectrique, casque audioâŠ) nâarrive jamais «âŻviergeâŻÂ» dâintention. Il a vu des comparatifs, consultĂ© des avis, peut-ĂȘtre discutĂ© avec son entourage. Mais il a encore besoin de quelque chose : une confirmation, une Ă©motion, un contact humain.
Le vendeur, ici, doit dĂ©tecter oĂč le client en est dans son processus de dĂ©cision :
- Est-il en phase exploratoire (il veut dĂ©couvrir, comparer, ĂȘtre surpris) ?
- Est-il dans la finalisation (il sait ce quâil veut, mais hĂ©site entre deux modĂšles) ?
- Ou est-il dans une posture défensive (il a peur de se faire influencer, il teste le vendeur) ?
đĄ Ce diagnostic est essentiel. Il conditionne le type de discours Ă adopter, le niveau de dĂ©tail, la durĂ©e de lâĂ©change, et surtout⊠le moment oĂč il faut conclure.
đ Les Ă©tapes clĂ©s dâune vente rĂ©ussie
Une vente efficace repose sur une structure souple mais cohérente. Voici une trame que beaucoup de professionnels appliquent intuitivement :
1. Créer le lien (accueil et observation)
Tout commence par une posture ouverte, naturelle, souriante. Lâaccueil est capital. Pas de pitch commercial ici, mais un simple regard, une phrase dâouverture adaptĂ©e :
«âŻBienvenue, je vous laisse dĂ©couvrir tranquillement, je suis juste Ă cĂŽtĂ© si vous avez une question.âŻÂ»
Le but est de crĂ©er un climat propice Ă lâĂ©change, sans pression.
2. Découvrir les besoins (questionnement)
On entre ici dans le cĆur de lâĂ©coute active. Ce nâest pas lâargumentaire qui fait la vente, câest la qualitĂ© des questions posĂ©es.
Exemples :
- «âŻVous cherchez un usage quotidien ou plutĂŽt ponctuel ?âŻÂ»
- «âŻQuâest-ce qui est important pour vous dans ce produit ? Le confort ? La simplicitĂ© ? Le design ?âŻÂ»
- «âŻVous aviez dĂ©jĂ repĂ©rĂ© quelque chose en ligne ou vous dĂ©couvrez ici ?âŻÂ»
Plus les questions sont ciblées, plus les réponses le seront aussi.
3. Valoriser le produit (argumentation personnalisée)
Ici, on ne récite pas la fiche technique. On sélectionne les caractéristiques qui répondent directement au besoin exprimé.
«âŻCe modĂšle est intĂ©ressant, car il est Ă la fois compact (comme vous me disiez que vous manquez de place), mais puissant pour une utilisation quotidienne.âŻÂ»
Câest la logique des avantages clients, pas des caractĂ©ristiques brutes.
4. Gérer les objections (sans confrontation)
Le client peut exprimer des hésitations : prix, garanties, comparaisons⊠Il ne faut jamais les balayer. Il faut les accueillir et y répondre avec calme.
«âŻCâest vrai, ce modĂšle est un peu au-dessus de votre budget initial, mais il consomme 30 % dâĂ©nergie en moins sur lâannĂ©e. Et avec lâoffre de reprise actuelle, on revient Ă un prix Ă©quivalent.âŻÂ»
LâidĂ©e nâest pas de forcer, mais de rassurer intelligemment.
5. Conclure (au bon moment)
Si le client commence Ă toucher plusieurs fois le produit, pose des questions sur le SAV, demande sâil peut payer en plusieurs fois⊠ce sont des signaux dâachat. Il ne faut pas les laisser passer.
«âŻOn peut prĂ©parer ça ensemble Ă la caisse ? Je vous imprime le rĂ©capitulatif tout de suite.âŻÂ»
La conclusion ne doit jamais ĂȘtre agressive, mais naturelle, comme une suite logique du dialogue.

đČ Et en omnicanal ?
Dans un contexte B to C omnicanal, la vente ne se limite plus au magasin. Il faut ĂȘtre capable de :
- Afficher le produit en ligne, en consultation sur tablette
- Renseigner un panier pour un click & collect
- Envoyer une fiche produit par email ou SMS
- Programmer une relance automatique si le client hésite
- Savoir conseiller sur le live chat ou en visio, avec les mĂȘmes qualitĂ©s relationnelles que sur le terrain
đĄ Le bon conseiller est multicanal dans sa posture, mĂȘme sâil reste humain dans sa voix.
đ§ Ă retenir
Vendre un bien, ce nâest pas faire du âpush produitâ, câest construire une relation de confiance, comprendre un usage, suggĂ©rer une solution. Câest aussi reprĂ©senter la marque, porter ses valeurs, son style, sa fiabilitĂ©.
Et surtout, dans un monde oĂč tout peut sâacheter en ligne sans contact, le vendeur reste la meilleure version du commerce : celle qui rassure, qui Ă©claire, qui engage.
Une vente rĂ©ussie nâest pas seulement une transaction. Câest une expĂ©rience vĂ©cue comme positive par le client, une relation qui peut se poursuivre, une envie de revenir.
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